On ne réalise jamais vraiment qu'on est en train de vivre un "avant".
Il y a une question que la plupart d'entre nous évitent soigneusement.
Pas parce qu'elle est trop difficile. Mais parce qu'elle est trop vraie.
"Combien de temps te reste-t-il ?"
Je ne parle pas de la mort — enfin, pas seulement. Je parle des jours. Des étés. Des dimanches matin. Des conversations avec les gens que tu aimes.
Tu ne sais pas. Je ne sais pas non plus. Et c'est précisément pour ça que cette question mérite d'être posée.
Ce que les philosophes en disaient
Ier siècle
"Ce n'est pas que nous manquions de temps — c'est que nous en perdons trop."
— Sénèque
IIe siècle
"Confine-toi au présent."
— Marc Aurèle
XVIe siècle
"Chaque homme porte la forme entière de l'humaine condition."
— Montaigne
Pour conclure
Le temps qui passe ne se rattrape pas. Mais le temps qu'il te reste — même s'il est incertain, même s'il est court — peut encore être habité.
Pleinement. Honnêtement. À ta manière.
C'est peut-être ça, finalement, la seule urgence qui vaille.
— Gaya
Journal de Gaya
Le journal de Gaya — des textes pour penser, ressentir et reconnaître ce que tu traverses déjà.